L'Ennemi du bien

J-C.P., Le Figaro Littéraire (Paris),15 septembre 1986

John Saul a écrit avec ce roman une espèce de « Voie royale » d’aujourd’hui, où le Malraux à la recherche de statues de Bouddha s’appellerait James Spenser; au lieu du Cambodge, cela se passe quelque part sur la frontière entre la Thailande et la Birmanie, une région en perpétuelle agitation, sans lois, où des armées privées s’affrontent sans pitié. Mais c’est la même aventure, la même jungle, avec plus de violence, et une connaissance méticuleuse des lieux et des gens, habituelle chez John Saul. Un livre beau et puissant.

 

 

 

 

 

 


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